19.06.2017, 23:08

Les politiques empoignent Sion 2026

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Jean-Philippe Rochat, président de Sion 2026, Philippe Varone, président de Sion, Frédéric Favre, conseiller d’Etat valaisan et Philippe Leuba, conseiller d’Etat vaudois, ont annoncé la constitution d’un comité de soutien politique à Sion 2026. Les cantons de Fribourg et de Berne y sont associés.

 19.06.2017, 23:08 Les politiques empoignent Sion 2026

Sion 2026 a un visage politique. Frédéric Favre avait annoncé qu’il entendait empoigner le dossier, il l’a fait. Le nouveau conseiller d’Etat a réuni, hier après-midi à Sion, les représentants des autres cantons impliqués dans le processus de la candidature de Sion 2026 aux Jeux olympiques. Autour de lui, Philippe Leuba, chef du Département vaudois de l’économie et du...

Sion 2026 a un visage politique. Frédéric Favre avait annoncé qu’il entendait empoigner le dossier, il l’a fait. Le nouveau conseiller d’Etat a réuni, hier après-midi à Sion, les représentants des autres cantons impliqués dans le processus de la candidature de Sion 2026 aux Jeux olympiques. Autour de lui, Philippe Leuba, chef du Département vaudois de l’économie et du sport, Benoît Gisler, chef du Service des sports du canton de Fribourg, Philippe Varone, président de la Ville de Sion, et Jean-Philippe Rochat, président de Sion 2026, étaient ainsi présents. Seul le canton de Berne n’était pas représenté, pour des raisons de calendrier. Voilà pour l’image. Le message de Frédéric Favre? La création d’un comité de soutien politique au projet, comité qu’il préside. Celui-ci s’occupera, en particulier, des processus législatifs fédéraux, cantonaux et communaux, de questions sécuritaires ainsi que du mode de répartition du financement.

Conditions fixées

Avec Jean-Philippe Rochat, ils ont clarifié les responsabilités réciproques dans une charte à venir. Le comité politique de soutien devra veiller au respect de principes auxquels son soutien est conditionné. Evoquons notamment des Jeux à taille humaine, minimisant l’impact environnemental, avec un financement acceptable pour les collectivités publiques concernées.

Pour les détails concrets, Frédéric Favre n’a eu de cesse de le répéter, tout est conditionné au dépôt du dossier auprès du Conseil fédéral le 31 juillet, et de l’analyse qui en suivra. Ce qu’on peut dire, c’est que le budget tourne toujours autour d’un milliard et demi et que la participation attendue de la Confédération est toujours de 1 à 1,2 milliard. A cela s’ajouteront les budgets d’infrastructures sportives et non sportives et les frais de sécurité. «Mais tout dépend de comment nous faisons les comptes. Si nous affectons des cours de répétition de l’armée à la sécurité des JO, est-ce de l’argent dépensé en plus? Si nous rénovons une route d’accès, est-ce pour les JO ou est-ce un investissement durable? Raison pour laquelle il faut être prudent et précis avec ces chiffres», rappelle le conseiller d’Etat.

Quant à Jean-Philippe Rochat, il rappelle qu’une trentaine de personnes travaillent en ce moment à finaliser le concept qui atteint «un niveau extrême de détails». Les enjeux politiques futurs restent donc, pour l’heure, suspendus à cette échéance de fin juillet.


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